Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Publié par Mermed

De l'histoire du monde en général et de certains aspects en particulier

(Autres choses cachées depuis l'origine, enfin révelées...)

 

Dire que Challes est le berceau de l'humanité qui parle est encore prématuré (tout du moins pour les chercheurs que l'amour de la rigoureuse quête scientifique anime).

Des recherches récentes ont certes confirmé que les traces du gène foxP2 (1) trouvées sur les ossements à proximité de la grotte sont les plus anciennes trouvées à ce jour, mais rien n'est jamais acquis...

Après les hommes partis vers l'Ouest, d'autres partirent bientôt à l'Est : on retrouve des traces de leur passage dans ce qui est aujourd'hui l'Italie, la Grèce, la Turquie, tout le Moyen Orient et beaucoup plus loin, nous y reviendrons...

En effet, avant de poursuivre tout le cheminement de ces migrations de l'homme de Challes,

nous allons nous arrêter avec eux (nous y consacrerons plusieurs chapitres passionnants) dans ce pays qu'ils ont colonisé,

ce pays où ils ont bâti une civilisation avancée,

ce pays inaccessible depuis 1724: la Boldavie.

Bien qu'aucun de nos contemporains ne soit jamais entré dans ce pays, quelques Boldaves sont venus chez nous, certains ont bien voulu laisser échapper quelques indices.

Nos historiens, géographes, ethnologues, philosophes et autres panseurs ont pu, à travers les récits des voyageurs, la lecture de nombreuses archives et toutes sortes de documents, dresser un tableau de ce pays.

 

Un pays battu de vents inconnus, une vaste plaine bordée au nord par une immense faille rocheuse infranchissable, parfaite frontière ; en son centre, une mer intérieure, la mer d’Aeragsil, qui porte le même nom que le grand port du pays, qui est en même temps la capitale.

Au sud, une grande barrière de montagnes, terrible barrière qui se présente comme une falaise de 3200 m totalement lisse sur une longueur de plus de 800 kms, les Monts de la Sérénité, marque la frontière avec le monde extérieur. 300000 km2, quelques 8 000 000 habitants, dont les deux tiers habitent la capitale et les ports voisins ; ils y sont agriculteurs, employés de l'état, pêcheurs, commerçants...

Le reste de la population vit pour moitié de la culture des plaines du Nord et pour moitié de l’exploitation des mines des Monts de la Sérénité où a été découvert ce fameux minerai le Zoldag – du nom de l’ingénieur Ivan Zoldago (1837-1902) qui est utilisé de manière universelle et qui contribue très largement à l’harmonieux développement économique du pays.

Le grand poète Serguei VLADISTACK a chanté les durs efforts des mineurs dans ces vers inoubliables :

dont voici la transcription dans notre alphabet,

!! Iot omo blabenso moi frerot

diggio

moi sempr

tio piorse dame

save que tiocon

shario rudestion

deles tue iogine...

 

et pour ceux qui ignorent encore les rudiments de cette si belle langue, voici la traduction,

 

Oh, toi mon semblable, mon frère,

Mineur

Toi qui me ressembles

Toi qui me donnes l’espoir

Saches qu’avec toi

Je partage la dureté

De ton origine

(trad. Francis C.)

 

Les renseignements géographiques sont peu nombreux, peu précis, hélas….

Ainsi que vous le savez la Boldavie est interdite depuis la révolution anarchiste d’août 1724 aux étrangers ; par ailleurs les ondes émises par le Zoldag empêchent tout survol par les avions et protègent le pays de toutes photos prises par les satellites.

Malgré ces interdictions, nous avons pu rassembler de nombreux renseignements et des aperçus grâce au courage et à la mémoire de Francis C.

 

  1. La découverte du gène a été fêtée comme il se doit (voir l'annexe vidéo)

  2. Francis C. personnage passionnant, peu interlope quoique profondément hétérosexuel, a consacré sa vie à l’étude de la Boldavie, de ses artistes et de son histoire. Le professeur Gérard de Sessil lui a montré le chemin et beaucoup de spécialistes estiment désormais que Francis C. est son héritier autant qu’un innovateur.

    On dit, Francis C. le reconnaît, si l’on entre dans son intimité, que c’est l’expérience qu’il eut avec une jeune Boldave (A.B., une des rares Boldaves venue dans notre monde occidental) qui le poussa vers une vie d’études entièrement consacrées au pays de son premier – et seul – amour.

    On lui doit certaines des études les plus pertinentes sur ce pays, ainsi qu’un très beau roman :

    Quand reverrai-je ma Boldave ? (éd. Franco-Boldave, 1937)

 

 

à suivre

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article