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Publié par Mermed

Tristan Corbière  (1845 – 1875)

Tristan Corbière (1845 – 1875)

 
Ce nest pas un homme de lettres -

c est un poète - poète contumace -

tellement poète que sa besace

déborde de vers .

Poète, en dépit de ses vers;

Artiste sans art, - à lenvers

Tellement poète quaucune influence - sur les lettres -

jamais - vivant - il neut -

cet inconnu

Qui mourut en sattendant vivre

et vécut, sattendant mourir -

ce quil fit à trente ans -

Après avoir écrit des rimes,

à lâge de quarante ans,

dans Rome lultime.

Toutes les influences - il les a dérisées

quand sur le Négrier, dans les risées,

aux terriens parvenus sous les ondées

À Roscoff, il faisait voir ses bordées

qui depuis le fanal,

entraînaient lécrivain public banal,

jusque dans la baie des trépassés -

c est en Bretagne - vous le savez -

Là où nos moyens nous permettent dêtre pauvres.

Poète, voleur détincelles, peigneur de comètes

rétif, dédaigneux, il fut.

Pas impeccables -

les vers sécables

de Tristan, vivant inconnu -

tellement plus .

- Un chef-dœuvre ? - Il se peut: je nen ai jamais fait,

Corbière - le chef dœuvre - tu las fait.

 

Jaime à le voir dans un de ses portraits, en buvant mon fond de vie sur une nappe desservie dans le CAFE DE LA VIE, jécoute certaines des mélodies composées pour ses vers, en rêvant à celles qui seront un jour

 

Mont grandement assisté, quelques poèmes Corbièresques,

Le poète contumace, La fin, un jeune qui sen va, Epitaphe, Pudentiane, Casino des trépassés, Rondel, Petit mort pour rire, Pauvre garçon , Litanie du sommeil, Paris

Et Paul Verlaine Les Poètes maudits

Modestement…

© Mermed 

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