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Publié par Mermed

Sometime too hot the eye of heaven shines...

Sometime too hot the eye of heaven shines...

Shall I compare thee to a summer's day?
Thou art more lovely and more temperate:
Rough winds do shake the darling buds of May,
And summer's lease hath all too short a date:
Sometime too hot the eye of heaven shines,
And often is his gold complexion dimmed,
And every fair from fair sometime declines,
By chance, or nature's changing course untrimmed:
But thy eternal summer shall not fade,
Nor lose possession of that fair thou ow'st,
Nor shall death brag thou wander'st in his shade,
When in eternal lines to time thou grow'st,
So long as men can breathe, or eyes can see,
So long lives this, and this gives life to thee.
 
Dois-je te comparer à un jour d’été?
tu es plus charmant et plus équanime,
des trombes secouent les doux bourgeons de Mai,
trop vite le bail de l’été se termine:
Quelquefois trop chaud, l'œil du ciel est brillant,
mais souvent sa teinte dorée s‘obscurcit;
toute beauté perd sa beauté avec le temps,
c‘est le destin, le cours changeant de la vie;
ton éternel été ne fanera pas,
tu garderas toute ta beauté; que tu erres
dans son ombre, la mort ne s’en vantera pas
tu grandiras en ces immortels vers,
aussi longtemps que des hommes respirent et voient,
ces mots vivent, et ils te donnent vie, à toi.
 
Mes petits vers seront ton monument,
ils répèteront quel homme tu fus, vivant,
quand tous ceux qui respirent seront morts.
Sous ma plume ta vie sera infinie,
dans la bouche des hommes, ou respire la vie.
En ce temps-là, William joue avec nous,
dans ses vers éternels du sonnet 18,
devenus les petits vers du 81,
autre voie vers l'immortalité.
 
© Mermed 2014-2015
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