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Effleurements livresques, épanchements maltés

J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com

Echos de Boldavie: Un amour Boldave 52°

Echos de Boldavie:  Un amour Boldave                 52°

 

Chacun se souvient du très attachant, du très beau livre de Francis C. Quand reverrai-je ma Boldave ?

 

Cet hymne délicat – quoique parfois cru – mais dans lequel lérotisme est transfiguré par Francis C. en un hymne universel et une fusion de lâme par l’apaisement des passions des corps, cet hymne disions nous a été écrit dans une langue magnifique, mais dans combien de douleurs…

 

Francis C. avec la pudeur qu’on lui connaît refuse  de le dire mais on sent sous cette prose trop travaillée pour avoir été écrite dans le bonheur, toute la mélancolie d’un être habitué à fréquenter les sommets.

Francis C., on le sait, par delà l’immense savant connaisseur oh combien subtil et pénétrant de la Boldavie dans tous ses aspects – connaissance dune telle largeur, dune telle densité quon a pu dire de lui quil est le Pic de la Mirandole du vingtième siècle Boldave eh bien, Francis C. est aussi ou devrions nous dire avant tout un homme dans lequel bat un cœur qui il y a quelques années sétait tourné vers une jeune Boldave dont nous ne connaissons que les initiales A.B. mais ces initiales sont déjà un programme.  Une rencontre brève mais d’une telle intensité que cet homme, à l’apparence dure et sévère en reste encore marqué.

La mélancolie d’un esprit trop fier, trop digne et trop blessé par une rencontre que les réalités politique (et également la réalité conjugale de Francis C.) n’ont pas permis de rendre cette histoire aussi étenelle que les amours de Tristan et Iseult ou ceux de Félicie Morsmoilà et de Raymond Jeteveu.  Quel musicien saura comme Wagner chanter cet amour à la fois accompli et inachevé ?

 

Une source qui préfère rester anonyme, nous a confié un cliché représentant A.B., l’ amour Boldave ; on est bien loin du cliché dérobé par un quelconque chasseur de sensationnel, on est dans l’œil épris de Francis C. qui tenait lappareil.  A lexception de cette photo, on ne sait rien de cette femme, Francis C. ayant préféré célébrer luniversalité de lamour et e plaisir des sens plutôt que d’entrer dans la banalité des événements d’une vie.

 

On constate néanmoins que cette jeune femme, au type Boldave très marqué, était d’une grande beauté, et que les plaisirs de la nuit ont pris le pas sur les plages de repos.

Francis C., c’est clair, n’a pas menti dans son si beau roman.

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