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Effleurements livresques, épanchements maltés

J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com

L’art en Boldavie (suite attendue…)

L’art en Boldavie (suite attendue…)

 

Nous revoici face à face, ou devrais-je dire page à page…encore que cela prêterait à confusion, nous en resterons donc à ce face à face tant espéré.  Et pourtant, si vous saviez – mais comment le sauriez-vous, petits curieux ? Si vous saviez, disais-je, vous m’auriez volontiers pardonné une absence d’une semaine, voire plus…mais je connais trop cette soif de culture qui est la vôtre pour – et ce malgré les rudes épreuves qui ont semé sur mon chemin de vie de cette dernière semaine des embûches, dont le moins que je puisse dire est qu’elles ont été très éprouvantes ; je vous en dresse un rapide tableau.                                                                                                                             

Pris par une violente intoxication à la suite de l’ingestion en début de semaine de trois tasses de café au lieu des deux que je prends habituellement – le matin – je me suis vu contraint de reporter de plusieurs heures un rendez-vous chez mon coiffeur favori, qui lui-même était indisposé…Je vous laisse deviner dans quel état d’abattement nous étions lui (le coiffeur) et moi (le coiffé), mais c’est un homme de devoir, un de ces grands serviteurs de l’art capillaire comme il n’en existe – hélas – plus que dans notre chère Boldavie. 
Ce retard qui peut paraître anodin à des esprits superficiels était pourtant le signe de funestes présages, en effet, ici, en Boldavie – notre cher et vieux pays – si l’on dépasse de quelques heures seulement l’heure du itsoc* du jour alors le cheveu pousse moins souple et dés le soir même, ma compagne préférée, l’heureuse Luteza (oui, elle-même, la fille du Conte de Ch…) me passant comme à sa délicieuse habitude les orteils dans les cheveux m’en fit la remarque ; au début elle se voulait humoristique, mais je réagis et cette délicieuse Lutez prit la mouche et me quitta séance tenante, sans même prendre le temps de se revêtir…

Imaginez mon désarroi…

Non décidément je n’y arriverai pas aujourd’hui,

Alors, mes très chers amis,

A la semaine prochaine.

 

(*) pour ceux qui l’auraient oublié, l’Itsoc est ce moment du jour où le jour passe au vert.

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