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Publié par Mermed

Ce n'est pas l'art préhistorique Boldave.

Ce n'est pas l'art préhistorique Boldave.

 

Que voici un sujet intéressant, voire passionnant... que nous allons traiter en commençant, comme il se doit, par la naissance de l'art...                                                                                                                                            

Chacun dans le vaste monde connait désormais les très remarquables fresques de Causla et la révolution complète de la recherche préhistorique qu'a entraînée cette découverte bouleversante – à plus d'un titre, bouleversement de toutes les idées généralement admises et bouleversement émotionnel devant ces œuvres, bouleversement tel qu'un chef d'état d'un pays non seulement ami mais aussi relativement francophone la qualifia (la découverte) de boulersifiante...passons et quittons les facétieux politiciens dont nous éviterons de dire qu'ils sont nécessairement  cupides pour ne retenir que leur dévouement sans compter (surtout l'argent commun) en faveur des moins démunis...

Avant de nous lancer à mots perdus dans l'analyse purement esthétique, nous préciserons l'histoire de la découverte des fresques et des analyses successives quant à leur ancienneté.

Causla, cette petite commune nichée au bord d'un merveilleux lac de montagne, se situe à près de 846,3 kilomètres de  Aeragsil, la capitale.  De tous temps, les amoureux avaient coutume d'y venir parce que l'eau – très froide – du lac avait la réputation de donner au garçon une puissance extraordinaire (cette réputation était liée au fait que la plupart de ceux qui avaient transporté les reines de Boldavie dans les cieux infinis des voluptés et des petites morts étaient des habitants de Causla).  Ceci explique que les jeunes filles y entraînaient leurs soupirants pour leur insufler encore plus d'allant...on nous dit, mais nous connaissons trop bien la gent féminine pour accorder le moindre crédit à ce qui n'est vraisemblablement qu'un bruit de basse-cour, on nous dit donc que certaines de ces jeunes filles y allaient avec le voeu secret de séduire un Causlaien pour connaître grâce à lui les extases absolues.                                       

              

               Laissons là ces digressions et revenons à notre thème du jour, la découverte des fresques. On le sait, c'est par hasard que M et Mlle X de C... mais je n'ai pas désir de redire l'histoire de cette découverte aujourd'hui, il fait si beau que je pense que vous  – lisant ces quelques lignes – attirés par l'appel des douces senteurs d'une soirée aussi ensoleillée que voluptueuse vous me remercierez de vous en faire grâce...et pour les quelques nouveaux-venus aux sciences Boldavico-artistiques nous les renvoyons aux ouvrages si magnifiquement documentés du regretté professeur  Gérard de Sessil.

 

Je vous laisse donc à vos loisirs, en vous souhaitant tout le bonheur du monde dans votre quête de l'absolu amour et nous reprendrons cette très interessante communication pas plus tard que très prochainement.

Mais nous ne nous quitterons pas sans partager un dernier verre de syntiane, cet alcool typiquement Boldave tant apprécié dans le vaste monde.

 

à suivre

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