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Effleurements livresques, épanchements maltés

J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com

Rifkin's Festival

Rifkin's Festival

Allan Stewart Konigsberg,

peut-être plus connu sous le nom de Woody Allen,

est soumis depuis son premier film What's up, Tiger Lily (Lily la tigresse)

jusqu'au cinquantième (celui-ci) à la même critique,

'Le dernier film de Woody Allen est moins bon que le précédent'...

C'est dire à quel point le premier devait être au cinéma, ce que la Joconde est à la peinture...

Passons, et revenons à notre clarinettiste.

La musique toujours jazzy – mais old timer –

accompagne une petite (et double) histoire sentimentale

qui est un prétexte à passer en revue les scènes des films qui ont marqué Woody,

l'histoire du cinéma et nous-même;

les scènes sont filmées en noir et blanc avec les acteurs de Rifkin's Festival,

on passe ainsi du Rosebud de Citizen Kane 

à Bout de Souffle, Jules et Jim, Huit et demi, Persona, Un homme et une femme,

j'en ai oublié ...

pour finir avec le Septième Sceau

et la partie d'échecs avec la mort qui en partant

donne des conseils pour vivre longtemps: fruits et légumes,

pas de cigarettes, un peu d'exercice quotidien...

Nous revient alors la phrase de Charles Trenet

'On nait poète, on meurt athlète.'

Woody Allen est né cinéaste, il mourra grand cinéaste...

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