J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
25 Octobre 2020
J'avais vu, pendant le printemps confiné, sur une chaine cinéma, un film mongol, l'histoire du chameau qui pleure, celui-ci est donc le second film mongol que je vois cette année; ici, plus de chameau, mais un dromadaire gigantesque qui porte la jeune fille et lui sert de dossier lors des bivouacs amoureux. D'histoire, il n'y a guère, en revanche la lenteur des choses, la beauté des ciels mêlés à la steppe montrent sans paroles inutiles la vie pastorale. Et puis comment jamais effacer de nos mémoires ce transmongolien que nous avions souvent retrouvé quand nous allions à pied de Pékin à Oulan-Bator? Comment oublier ce jeune homme qui danse sur Elvis Presley (Love me tender) au milieu de la toundra déserte, ou cette scène d'amour mongol – scène finale, d'un non-érotisme absolu?