J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
16 Septembre 2021
Il est des films - vous savez ces films sur les difficultés de l'âge,
ceux sur les problèmes des couples bobo,
ces polars toujours les mêmes...
qu'en regardant on trouve trop long de trois heures
quand ils ne nous infligent que deux heures de projection, tellement longues d'ennui...
Et puis il y a ces films - trois ou quatre dans ces premiers mois de réouverture des salles -
devant lesquels l'on resterait volontiers jusqu'à épuiser le plaisir
que l'on a devant un vrai film,
NomadLand, les Voleurs de chevaux et Onada,
la vie de ce soldat perdu dans une guerre sans fin parce que son supérieur lui avait appris
qu'il devait refuser de se rendre et encore plus refuser de mourir.
Tuons la mort, s'écrie Coriolan...
Hiro Onada est mort au Japon, quarante ans après la fin de sa guerre solitaire.