J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
8 Août 2022
Quel film charmant, entraînant, émouvant aussi !
The Duke est résolument sentimental
et résolument démodé dans le meilleur sens du terme :
un film classique construit dans la lignée des comédies des années 50.
Traduit en justice pour rendre compte du vol du tableau de Goya,
Kempton obtient enfin la scène dont il a rêvé toute sa vie.
Quel délinquant hors du commun !
De plus un prévenu qui attire toutes les sympathies,
celle du public, de la présidente du tribunal
et de nous, spectateurs sous le charme !
C'est un idéaliste,
un socialiste engagé,
et c'est cette facette de Kempton qui passe au premier plan.
Il taquine le juge,
plaisante avec le jury
et explique qu'il met sa foi
'non pas en Dieu, mais dans les gens'.
Helen Mirren est totalement méconnaissable,
la composition de Jim Broadbrent est au-delà de tous les éloges.
Ce film est doublement rafraîchissant:
une histoire belle et originale
que l'on peut voir dans des salles admirablement climatisées.