J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
19 Mars 2023
Il y a l'amour de Charlie pour la littérature, Walt Whitman
et surtout le Moby-Dick de Melville.
Charlie – qui est mourant -
est tristement conscient qu'il est la baleine,
énorme entité gonflée.
Il cherche au plus profond d'un océan de solitude,
le sens insaisissable de sa propre vie auto-détruite.
Tout mène vers sa mort,
dans un concept sentimental et sournoisement religieux.
Le film, bien qu'il nous impose des scènes de suralimenation,
propose un contenu très sous-alimenté .
Si on le regarde autrement que comme un documentaire -
un peu longuet -
sur la boulimie de l'obèse,
le film est insipide, artificiel et peu convaincant.