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Effleurements livresques, épanchements maltés

J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com

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Golda

Golda
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En octobre 1973, à la veille de Yom Kippour, Israël subit une attaque surprise qui force le premier ministre du pays à entrer dans une guerre.

Cela pourrait être le 7 Octobre, qui a poussé Benjamin Netanyahu à lancer les expéditions punitives. Ici c’est le début de la guerre du Kippour. Golda Meir, avait ignoré les avertissements du Mossad, et Israël a été surpris par une attaque égyptienne et syrienne le jour De Yom Kippour.

Cette offensive de la coalition arabe était une tentative pour forcer Israël à restituer les terres saisies lors des trois conflits armés précédents, y compris la guerre des Six Jours de 1967 qui a permis à Israël da quadrupler sa superficie.

Que le Moyen-Orient soit une lutte sanglante pour la terre et l’identité n’a rien de nouveau, mais le fait que cet État ait été dirigé à l’époque par une femme âgée et malade est un élément historique remarquable.

« Nous avons encore des problèmes avec nos voisins », dit Golda au secrétaire d'État américain Henry Kissinger, qu'elle réveille à Washington au milieu de la nuit, cet Henry qui dans la conversation lui rappelle qu’il est « d’abord américain puis sécrétaire d’état et enfin Juif », ce à quoi Golda répond, « oui mais ici on lit de droite à gauche. »

La personnification par Mirren de cette femme intelligente et simple qui dirigeait Israël, toujours avec son sac à main de vieille dame, est parfaite. Elle a une autorité tranquille dans la salle de guerre tandis que les généraux relatent toutes les pertes. Elle écrit chaque jour le nombre de victimes dans un carnet.

Film diablement d’actualité, sans – hélas pour Israël et le monde – une Golda pouvant s’adresser à Sadate de cette façon : « je suis une grand -mère qui s’adresse à un grand-père.»

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