J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
16 Février 2025
Peu importe l’histoire, qui, au demeurant, pourrait être triste, mais qui génère de la bonne humeur, parce que, et on le sait quand les choses commencent à se compliquer pour Ariane, que tout se terminera bien - Ariane a un sourire trop plein de naîveté et de générosité. Car elle est généreuse, Ariane...C’est de ces personnes qui sont malhonnètes par excès de générosité. Mais bien sûr, on lui pardonne, comme le fait son employeur, Jean-Pierre, en chaise roulante, qui n’hésite pas à se lancer dans une descente vertigineuse sur son fauteuil roulant (sans moteur) pour aller innocenter Ariane au commissariat.
Tous les personnages de Robert sont de ceux qui pourraient être nos amis – et qui le sont devenus, on les voit depuis vingt-cinq films.
Ils sont de nos amis, eux ne nous aiment que par ce qu’ils nous donnent dans tous leurs rôles...
Et c’est considérable.