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Effleurements livresques, épanchements maltés

J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com

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L'attachement

L'attachement
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Nous suivons depuis sa naissance, pendant 22 mois ce qui se passe autour de la petite Lucille, des sentiments qui naissent:

une femme sans enfants qui peu à peu se prend d’affection pour ses petitts vosins – voire pour leurs pères...

et les pères, qui eux aussi se laissent prendre dans les sortilèges des sourires de Valéria,

et malgré ces illuminations, j’ai eu l’impression d’accompagner la petite Lucille pendant une séance qui aurait durer 22 mois,

la raison? La mièvrerie des situations et des dialogues.

À côté du merveilleux sourire de Valeria,

il y a un autre très bon point dans ce film; les générique de film est en lettres lisibles.

Autant (re)lire un roman de Danielle Steele...

Voici – pour éviter une considérable perte de temps – en quelques lignes, le synopsis des 832 livres annuels de Madame Daniele Steele – on peut également appliquer ce schéma à de très nombreux auteurs.. je vous laisse le soin de trouver leurs noms.

C'est une jeune femme aussi très belle que très pauvre, obligée - pour aider sa vieille mère frappée d'une maladie irréversible autant qu'onéreuse (nous sommes vers Boston) – de veiller la nuit sur un monsieur aussi très vieux que très riche (mais atteint par la maladie de Parkinson), habitant une immense maison avec une large domesticité. Une nuit de grand orage, le monsieur tombe de l'escalier, on ne peut appeler les secours (téléphone et internet sont interrompus du fait des éléments déchaînés qui empêchent également tout déplacement en voiture), manifestement c'est une jambe méchamment fracturée et une épaule luxée. La jeune femme - nous le rappelons, aussi très belle que très pauvre - dont nous apprenons qu'elle a abandonné ses études de médecine (en dernière année à Harvard - grâce à une bourse) réduit la fracture et remet l'épaule en place. Le vieux monsieur - nous le rappelons aussi très vieux que très riche - passe une très bonne nuit; Le lendemain, il a la visite de son petit neveu (et unique héritier), jeune homme aussi très séduisant que rempli de grandes espérances, venu prendre des nouvelles de la maisonnée après la tempête. Ensemble, ils attendent que revienne la jeune femme – qui nous le rappelons est aussi très belle que très pauvre. Elle vient prendre son service vers 20 h. Avec modestie elle accepte les remerciements, et le jeune homme aussi très séduisant que rempli de grandes espérances tombe immédiatement amoureux; une belle histoire s'ensuivra, avec des périodes d'effervescence amoureuse, des moments de repli...mais tout finira merveilleusement.

On peut intervertir, avoir un jeune homme pauvre et une femme plus âgée, très riche, on peut même – oui c'est accepté désormais... avoir affaire à deux garçons, voire à deux femmes...le profond amour – on peut dans certains ouvrages plus osés, le remplacer par un désir aussi animal que subit – peut ne pas naître dans un coup de foudre, mais être le résultat d'une longue maturation...

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