J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
12 Décembre 2025
J’ai emprunté ce livre à la Bibliothèque avec un mouvement de recul,
dans ma mémoire le nom d el’auteure était associée – pourquoi ? Je ne sais pas...- à de la mauvaise science fiction, sans pourtant ne l’avoir jamais lue.
Plein de préjugés idiots, que j’ai mis de côté parceque ce titre me ramenait à Titus and Andronicus, qui réserve un si mauvais sort à cette pauvre Lavinia martyrisée, découpée...
De plus les cartes au début du livre me renvoyaient chez les Volsques, chez lesquels s’était engagé Coriolan – que l’on trouve aussi chez Shakespeare...
Je m’étais complètement trompé.
Cette Lavinia est la fille de Latinus, roi du Laurentium, promise (selon une prophétie faite à son père) à Énée, mais tout va se compliquer, car madame Latinius souhaite pour gendre Turnius – mauvaise idée...
Je n’en dirai pas plus,
comparez cependant la Lavinia de Virgile – car elle est un personnage, certes très secondaire, voire une ombre dans l'Énéide – au personnage créé par Ursula, une autre Hélène, au petit pied...
Un joli roman, en même temps d’une très sérieuse érudition.