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Effleurements livresques, épanchements maltés

J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com

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J'ai été voir ce film avec les freins sous les semelles.

Aucun des films de Sam ne m'a jamais intéressé

et les deux derniers (1917 et James Bond)

étaient même ridicules,

alors qu'en serait-il de celui-ci?

Empire of Light est comme un simulacre d'autres films bien meilleurs –

parmi lesquels, bien sûr –

Cinéma Paradisio de Giuseppe Tornatore.
 

On peut donc s'attendre à un hommage au septième art...

et finalement ça se solde par un simple mélodrame politiquement correct

avec un splendide cinéma Art Déco en toile de fond.
 

Bien qu'il s'agisse du neuvième film de Sam Mendes en tant que réalisateur,

c'est la première fois qu'il travaille à partir de son propre scénario -

et c'est là le problème.

Ce n'est pas un mauvais film,

même s'il n'est pas particulièrement éblouissant.

Toutefois c'est ce que j'ai vu de plus présentable de la part de Sam Mendes,

alors sait-on, peut être un jour,

nous proposera t-il un bon film...

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