J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
20 Octobre 2017
En général, je n'aime pas gaspiller mon temps à parler de ce que je n'aime pas, mais quand trop c'est trop...
J'étais impatient de voir cette suite de Blade Runner (que je n'ai jamais revu depuis sa sortie en salle en 1982, il y a 35 ans - pour rester sur l'impression qui était - pour moi - un étonnement aussi inhumain qu'onirique)... j'ai donc fait l'achat d'un billet pour voir cette suite; John Ford disait que chaque dollar mis dans un film doit se voir sur l'écran, ici chacune des 164 minutes se décompte en autant de minutes d'ennui et de honte (celle d'être dans la salle) devant un film aussi catastrophique que grotesque; à l'exception de quelques décors urbains – ou soi-disant post-urbains, très tape à l'oeil, il n'y a ni scénario, ni aucune qualité de mise en scène pour ne pas parler de l'homme qui représente le personnage central (Monsieur R. Gosling) qui a autant d'expressions qu'une génisse Charolaise regardant passer le TGV...
je n'ajouterai que pour mémoire, et par forfanterie intellectuelle ce vers du chapitre 38 du Tao Tô King
'La préscience est le commencement de la bêtise.'