J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
20 Juin 2021
Il y a des films surestimés, beaucoup au moment de la sortie,
parce que les producteurs ont besoin des prébendes,
synonymes d'articles de presse dithyrambiques -
quitte à ce que le soufflé retombe quelques mois plus tard...
Si vous en avez la patience comparez les critiques
des mêmes journalistes lors de la sortie
et lors de la reprise à la télévision six mois plus tard.
Ainsi en sera-t-il pour certains films de cette rentrée,
suivez mes non-dits.
Et puis il y a les films à côté desquels on passe, indifférents,
ne reste alors plus que Juliette dans nos oreilles
'ce que tu te goures, fillette, fillette...'
c'est hélas ce qui arrive à ce film qui est réalisé
par le frère jumeau, français et plus jeune de Woody Allen
ou des frères Coen,
un délice de légèreté, d'humour,
le tout interprété par des acteurs
avec lesquels on aurait plaisir à manger
la tarte au yaourt de la mère,
voire la tarte poire-chocolat de la fille
qui a reçu le rouleau à pâtisserie des mains de sa mère.
Quelle scène que ce passage de témoin
dans un chromo hollywoodien des années 50 !
Tout est bon, la réalisation, le sujet bien sûr
et tous les acteurs,
et une dernière confidence :
quel plaisir de voir que la comédie française
nous fournit encore et toujours des acteurs magnifiques.