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Effleurements livresques, épanchements maltés

J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com

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Benedetta

Benedetta
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Paul Verhoeven est né en 1938,

pourquoi commencer ainsi quelques remarques sur un film ?

Pour expliquer ce que je vais dire,

à savoir que ce film oscille entre le grand guignol - mais sans un soupçon d'humour – et le grotesque.

La façon dont Paul parle du sexe - je devrais dire le filme,

correspond aux interdits qui étaient les nôtres quand nous avions une dizaine d'années,

ce qui nous faisait frissonner et attendre avec de folles espérances

que les années passent et nous permettent de connaître – enfin –

l'accomplissement de nos rêves.

Dans son film précédent

c'était les amours voulues ou non entre une sexagénaire et un jeune homme,

ici ce sont les amours entre deux jeunes femmes, qui plus est religieuses.

On est confronté à une succession de lieux communs cinématographiques

mêlés à une charge contre la religiosité et les hiérarchies –

toutes choses que l'on a vues tellement souvent...

Mais la costumière,

le choix des décors et lieux de tournage,

la photo et les actrices peuvent justifier de supporter deux heures de ce potage convenu.

 

Éventuellement on peut le voir pour le paquet cadeau

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