J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
12 Janvier 2025
« The Bikeriders », une ballade romantique sur l’amour tribaL et l’illusion de la liberté, met en éveil dès le début. Un drame parsemé d’absurdité et de violence qui raconte l’ascension et la dissolution inévitable d’un club de motards du Midwest des années 1960. Il ne se passe pas grand-chose, mais les gens sont beaux et leurs motos aussi, des bêtes rugissantes que les membres de la tribu conduisent et conduisent sur cette boucle fermée familière connue sous le nom de Nowheresville, USA.
Il faut savoir que les Bikeriders du scénariste et réalisateur Jeff Nichols est basé sur le livre de photographies totémiques du grand photographe et cinéaste américain Danny Lyon . Ce film, sans véritable ossature, est construit autour de l’interview fragmentée de Kathy.
Le film met en vedette et en lumière Austin Butler, Jodie Comer et Tom Hardy, une troïka de bombes de charisme qui n’ont qu’à se présenter pour tout illuminer. Joliment soutenus par un casting tentaculaire d’autres beaux gosses et travailleurs acharnés, ces trois-là font partie des atouts d’un film qui comprend les séductions de la beauté, que ce soit les lignes sensuelles d’un corps humain ou les courbes d’un châssis.