J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
25 Octobre 2025
Pour parler comme il se doit dans les cercles éduqués,
Mozart s’entendait sous Wolfgang...
Et s’entendait bien,
on reconnait des thèmes qu’il utiliserait
et développerait dans d’autres oeuvres.
Un feu d’artifice de sons encore inédits,
de mélodies qui envahissent la mémoire
pour ne plus la quitter.
Enthousiasmant.
De très belles voix pour chanter des textes du poète Ignatz Anton von Weiser *– accompagnées par un orchestre remarquable, et Lucas Perruchon un trombone trombone.
Lisant ce texte, il apparait que seul Mozart pouvait mettre en musique ces mots:
“O so jauchse, so lache, so scherze, Lasse Traume Traume sein.”
Alors exulte, ris, plaisante, laisse les rêves être des rêves.
Ignatz Anton von Weiser (1701 – 1785)
je ne connaissais rien de cet homme jusqu’à ce que je cherche qui avait écrit les textes de cet Singspiel sacré.
Outre le fait qu’Il fut durant trois ans maire de Salzbourg, il était un ami de Leopold et les deux familles ont toujours entretenu des relations très proches, ainsi Wolfgang a-t-il terminé la composition de Don Giovanni chez la petite fille d’Ignatz – elle-même pianiste et chanteuse de renom – à Prague.
Lila Dufy, Soprano
Blandine de Sansal, Mezzo soprano
Petr Nekoranec, Ténor
Jordan Mouaïssia, Ténor
Lucas Perruchon, Trombone