J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
23 Octobre 2025
Je n’y arrive pas,
je n’arrive pas à aimer cette musique,
et pourtant,
ce soir l’interprétation est parfaite,
mais je ne sens pas le lien entre ces envolées de notes
et les paroles telles qu’elles nous sont rapportées par ceux qui n’avaient jamais vu Jésus -
les paroles que les évangélistes lui mettent dans la bouche
sont tellement différentes des actes qu’ils lui attribuent.
Ce n’est pas le sujet…
Mais cette messe est longue,
si longue,
qu’elle (m’) éloigne du goût pour la perfection.
Jean Sebastien a certainement été le plus grand propagandiste de l’idée qu’un dieu habite la religion.
Mais qu’elle est longue cette communion avec le fils de dieu !
Elle laisse trop de temps à l’esprit pour vagabonder,
un esprit qui vagabonde dans tous les siècles jusqu’au vingt-et-unième
et qui me remplit de ressentiment,
tous ces chrétiens – et autres – aiment Jésus Christ, fils de Dieu,
en même temps qu’ils soutiennent la Palestine,
savent-ils qu’ils auraient tué le juif Jésus,
puisque le Hamas (le pouvoir de la bande de Gaza)
exige la mort de tous les juifs (article 7 de sa charte)?
C’est sans objet,
cela n’a aucun rapport avec cette musique,
chacun des vingt-six morceaux qui composent cette messe est beau,
tous ensemble,
on se surprend – je n’étais pas le seul -
à regarder à quelle vitesse défilent les pages des partitions
dans les mains des chanteurs,
et du violoncelliste,
seul musicien dont je voyais la partition.
C'était à Ambronay le 13 septembre 2025
Erika Tandiono, soprano
Sophia Faltas, soprano II
Victoria Cassano, William Shelton, altos
Raphael Höhn, ténor
Sebastian Myrus, Felix Schwandtke, basses
VOX LUMINIS S
opranos I : Amelia Berridge, Erika Tandiono, Zsuzsi Tóth
Sopranos II : Kateřina Blížkovská, Victoria Cassano, Tabea Mitterbauer
Altos : Iris Bouman, Sophia Faltas, William Shelton
Ténors : Philippe Froeliger, Raphael Höhn, João Moreira
Basses : Lionel Meunier, Sebastian Myrus, Felix Schwandtke F
REIBURGER BAROCKORCHESTER
Flûtes : Daniela Lieb, Sophia Kind
Hautbois : Rodrigo López Paz, Katharina Verhaar, Ann-Kathrin Brüggemann
Bassons : Eyal Streett, Javier Sanchez Castillo
Cor : Bart Aerbeydt
Trompettes : Jaroslav Rouček, Hannes Rux-Brachtendorf, Karel Mnuk
Timbales : Rizumu Sugishita
Violons I : Péter Barczi (concert master), Hannah Visser, Kathrin Tröger
Violons II : Éva Borhi, Brigitte Täubl, Christa Kittel
Altos : Werner Saller, Avishai Chameides
Violoncelles : Daniel Rosin, Stefan Mühleisen
Double basse : Kinnon Church
Orgue : Torsten Johann
Clavecin : Sebastian Wienand
Direction artistique : Lionel Meunier