J'ai écrit et j'écris les textes de ce blog; beaucoup sont régulièrement publiés en revues; j'essaie de citer mes sources, quand je le peux; ce sont des poèmes ou des textes autour des gens que j'aime, la Bible, Shakespeare, le rugby, les single malts, Eschyle ou Sophocle, la peinture, Charlie Parker ou Sibelius, la définition de l'infini de David Hilbert, les marches ici et ailleurs...Et toujours cette phrase de Halldor Laxness: 'leur injustice est terrible, leur justice, pire encore.' oliphernes@gmail.com
17 Mars 2026
Those lips that Love's own hand did make,
Breathed forth the sound that said 'I hate',
To me that languished for her sake:
But when she saw my woeful state,
Straight in her heart did mercy come,
Chiding that tongue that ever sweet
Was used in giving gentle doom;
And taught it thus anew to greet;
'I hate' she altered with an end,
That followed it as gentle day,
Doth follow night, who like a fiend
From heaven to hell is flown away.
'I hate', from hate away she threw,
And saved my life, saying 'not you'.
Ces lèvres faites aux mains de l'amour,
en un souffle dirent ces mots 'je hais',
à moi languissant d'elle toujours:
quand elle me vit triste comme j'étais,
son coeur aussitôt compatit,
tançant cette bouche si charmante
aux débonnaires interdits,
l'initiant aux modes récentes;
'je hais', mais elle changea la fin,
qui la suivait, comme la lumière,
suit la nuit, qui comme le malin,
est jetée du ciel en enfer.
‘je hais’, Hathaway oublia sa haine pour moi,
Anne sauva ma vie disant ‘pas toi’.
Osons encore même sans Ophélie...
si l'on traduit les mots écrits ici,
on arrive à un charabia inattribuablea
au garçon qui les a écrits,
ces deux vers, cela pourrait être: ‘je hais’, elle a fui la haine de moi,
sauva ma vie disant ‘pas toi’.
Osons alors avec Ann Hathaway...
peut-être...
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